Research studies

La financiarisation des échanges et les mécanismes de dominations, une analyse juridique

The financialization of trade and the mechanisms of domination, a legal analysis

 

Prepared by the researcher

Abdelfettah EL FATIN – Professeur habilité à la Faculté des Sciences Juridiques économiques et Sociales Ain Chock – UH2C – Droit international – Relations internationales.

NOUIB Abdelouahad – Doctorant en Droit et relations internationales – Faculté des sciences juridiques économiques et sociales – Ain Chock-Casablanca-Maroc.

Democratic Arab Center

International Journal of Economic Studies : Nineteenth Issue – November 2021

A Periodical International Journal published by the “Democratic Arab Center” Germany – Berlin

Nationales ISSN-Zentrum für Deutschland
ISSN  2569-7366
International Journal of Economic Studies

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Résumé 

Cet article intervient dans un monde plein d’événements accélérés qui ont suivi l’ère post-Corona, car la plupart des pays ont tendance à se remettre progressivement de la crise sanitaire (Covid-19). Ainsi, le processus du système mondial a changé et les mécanismes de domination ont commencé à changer progressivement et sensiblement, surtout après la concurrence que le monde a connue pour la production  des vaccins. Comme prévu, des écarts importants sont apparus entre les pays au  niveau de la souveraineté sanitaire. Les pays qui ont réussi à sécuriser leurs besoins de production de vaccins ont exercé une sorte de pression directe et indirecte sur les pays qui n’avaient pas accès aux méthodes techniques et scientifiques de production d’anti-vaccins. Dès lors, ces méthodes posaient le problème de la souveraineté et des modalités d’hégémonie mondiale dans les relations commerciales et le financement des échanges mondiaux.

Nous nous appuierons sur la méthodologie d’analyse juridique afin de lire les conditions financières des échanges commerciaux internationaux qui affectent la souveraineté des pays, en nous appuyant sur les données des institutions donatrices et des agences de notation.

Grâce aux lecteurs des données disponibles, nous avons conclu que les institutions donatrices, en apportant leur soutien financier pour tenter de développer des pays et de faire face à leurs crises, ont établi des programmes et des plans pour ces pays comme une feuille de route, ce qui affecte leur souveraineté et leur éligibilité à faire leurs décisions.

Abstract

This article comes in a world full of accelerated events following the post-Corona era, as most countries tend to gradually recover from the health crisis (Covid-19). Thus, the process of the global system changed and the mechanisms of domination began to change gradually and significantly, especially after the race the world experienced for the supply of vaccines. As expected, significant differences have emerged between countries in terms of health sovereignty. Countries that succeeded in securing their vaccine manufacturing needs exerted a kind of direct and indirect pressure on countries that did not have access to technical and scientific methods of anti-vaccine production. Consequently, these methods raised the problem of sovereignty and the modalities of world hegemony in trade relations and the financing of world trade.

We will rely on the methodology of legal analysis to read the financial conditions of international trade that affect the sovereignty of countries, relying on data from donor institutions and rating agencies. Through readers of the available data, we concluded that donor institutions, providing financial support to try to develop countries and cope with their crises, have established programs and plans for these countries as a road map, which affects their sovereignty and their eligibility to make their decisions.

Introduction

Les relations internationales ont subi d’importantes transformations depuis la fin de la guerre froide, d’autant que l’effondrement de l’empire soviétique a eu lieu dans le cadre de la mondialisation.[1] Le monde a récemment vu des transformations profondes au niveau des relations internationales dans le cadre de la nouvelle mondialisation et du nouveau système mondial, caractérisé par une concurrence commerciale (financière.) Cette concurrence est devenue une domination majeure de grandes entreprises mondiales sur des micro-entreprises et de la réduction contrôler dans les décisions des pays. Ces trois dernières décennies ont été synonymes de bouleversements et de transformation des structures de l’ordre mondial. À commencer par l’effondrement du monde bipolaire qu’on croyait immuable. Sa disparition et celle de l’Empire soviétique ont fait croire à l’essor d’une « ère unipolaire » construite autour de la puissance et prééminence des États-Unis.[2]

Le monde connaissait également des changements dans les relations internationales et les relations extérieures, qui ne sont pas certains. L’inclusion des liens entre complexes rend les décideurs à se refléter dans des méthodes diplomatiques régissant les relations internationales et leur ont payé jusqu’à ce qu’ils développent des relations en vertu du droit international.

La récente crise sanitaire (Covide-19), a réitéré les concepts de souveraineté et d’hégémonie à la façade et aux pays qui relevé la problématique et les thématiques de  la souveraineté sanitaire, économique et financière.  Avec la succession des crises, il est devenu nécessaire que l’État intervienne pour assurer la continuité des services publics et que l’État administratif joue son rôle pour assurer la stabilité économique et garantir sa souveraineté financière face à la mondialisation et à la mondialisation qui dissout les rôles pivots de l’État et supprime les barrières ainsi que le rôle essentiel de l’information qui facilitait la communication entre les entreprises, les individus et les États. Dans ce sens l’action de la financiarisation est l’un des processus de transformation des économies et des entreprises les plus marquants des vingt dernières années. Epstein (2005) définit la financiarisation comme un processus par le lequel la finance structure l’activité économique.[3]

Face à ces circonstances et contextes mondiaux qui s’accélèrent, le problème des relations internationales et des initiatives libres entre les pays revient sur le devant de la scène. D’autant plus que la gestion des crises mondiales crée toujours un gouffre entre pays forts et pays faibles.

A partir de là, les processus d’hégémonie diffèrent quant au mode et à la manière dont ils sont utilisés, voire à la formulation représentée dans les méthodes visibles et cachées, et cette matière affecte notamment la souveraineté des États et pose le problème du libre-échange des échanges et des relations diplomatiques, entre les états.

Problématique :

On doit essayer de comprendre les modes de domination et les mécanismes de contrôle dans les relations internationales à la lumière des crises récurrentes dans le monde de l’incertitude ?

Et Comment préserver aujourd’hui l’indépendance des pays en voie de  développement et pauvres qui ont du mal à sortir des crises récurrentes compte tenu de l’endettement important et long dont ils souffrent, et comment peuvent-ils assurer la pérennité de l’État comme service public ?

Annonce du plan :

  • La domination dans les relations internationales ;
  • La financiarisation des échanges dans les situations des crises ;
  • Un aperçu sur les relations internationales financière ;
  • Le développement économique dans un monde incertain.

Méthodologie :

Nous nous appuierons sur l’approche structurelle analytique afin de démonter et d’analyser les relations d’impact entre les crises soudaines (par exemple, sanitaires) et l’impact de la financiarisation sur l’aspect économique (Libre-échange) et financier (Balance financière), ainsi que l’impact de la financiarisation sur la souveraineté des Etats.

Les relations financières transnationales qui échappent à la souveraineté étatique se sont fortement développées depuis la Seconde Guerre mondiale. On va analyser l’accroissement des risques, et traite du retour éventuel à une garantie en dernier ressort des États, sur la base d’une étude documentaires.

Concepts de base :

Nous allons essayer de démonter les concepts de base de sujet, qui sont principalement : (Financiarisation des échanges, Crises, relations internationales, mécanismes de dominations, échanges internationaux)

  • Financiarisation des échanges : Le concept de financiarisation fait référence à des événements ayant lieu à partir des années 1970, au même titre que le néolibéralisme ou la mondialisation (Epstein, 2005). Précisément, cette période est celle où le système financier a connu des transformations majeures suite à un mouvement de déréglementation de ce système. Durant les décennies suivant la Seconde Guerre Mondiale et jusqu’à la première moitié des années 1970, la finance était dominée par les banques, tandis que les marchés financiers avaient une importance relativement limitée.[4]

La financiarisation, ou de capitalisme financiarisé, est utilisé en référence au « rôle croissant des motifs financiers, marchés financiers, acteurs financiers et institutions financières dans l’activité des économies nationales et internationale.[5]

La libéralisation financière débouche sur plusieurs transformations. La première d’entre elles n’est autre que le développement des marchés financiers, avec un nombre et un volume de transactions de plus en plus importants.[6]

Le mot financiarisation renvoie ainsi à deux phénomènes importants : d’une part, elle procède d’une transformation de la manière dont les entreprises génèrent du profit et du type d’investissements qu’elles réalisent. Dans le jargon, on parle d’un nouveau régime d’accumulation du capital. D’autre part, elle renvoie à la transformation des institutions et des critères qui déterminent les relations entre les acteurs économiques, comme les rapports entre salariées et entreprises ou entre entreprises et secteur financier. Ici, on parle d’un nouveau mode de régulation de l’économie.[7]

  • Crises : Une crise est une situation qui menace les buts essentiels des unités de prise de décision, réduit le laps de temps disponible pour la prise de décision, et dont l’occurrence surprend les responsables » (Hermann, 1972, p. 13). Le mot crise est d’origine grecque, krisis qui signifie« séparer, choisir, juger, décider ». C’est à compter du XVIIIe siècle que la notion médicale, désignant spécifiquement l’exacerbation des troubles qui annonce le dénouement (Bolzinger, 1982, p. 475-480), a été appliquée aux analyses de la société (Béjin et Morin, 1976, p. 1-2). Au XIXe siècle, plusieurs perspectives théoriques (juridique, sociologique, économique) font appel à ce terme à leur tour, façonnant ainsi le concept de crise tel qu’il est utilisé aujourd’hui (Béjin et Morin, 1976, p. 1-2).[8]

La crise est la phase ultime d’une suite de dysfonctionnements mettant en péril la réputation et la stabilité d’une situation ou une relation (Interétatique). La crise est de plus en plus souvent anticipée et les retours d’expériences postérieurs aux crises indiquent majoritairement que la crise avait été ou pouvait être prévue.[9]

Hermann, spécialiste des crises internationales, a longtemps fait figure de référence : ” Une crise est une situation qui menace les buts essentiels des unités de prise de décision, réduit le laps de temps disponible pour la prise de décision, et dont l’occurrence surprend les responsables.[10]

La Crise, une situation où de multiples organisations, aux prises avec des problèmes critiques, soumises à de fortes pressions externes, d’âpres tensions internes, se trouvent projetées brutalement et pour une longue durée sur le devant de la scène; projetées aussi les unes contre les autres…!le tout dans une société de communication de masse, c’est-à-dire “en direct”, avec l’assurance de faire la «une» des informations radiodiffusées, télévisées, écrites, sur longue période.[11]

  • Relations internationales : La discipline des Relations internationales – en tant que discipline des sciences politiques – explore de multiples phénomènes englobant et intégrant des notions et concepts provenant d’autres sciences humaines. En effet, la compréhension de l’action des États implique souvent de connaître leur géographie, leur histoire, leur force économique et financière, leurs capacités militaires et technologiques, voire les caractéristiques de leur régime politique, société et culture.[12]

Les relations internationales sont des relations relevant du droit international et non du droit interne. C’est le critère essentiel sur lequel l’auteur du néologisme international, Jeremy Bentham, insistait (J. Bentham, Introduction to the Principales of Morals and Législation, 1789).[13]

  • Mécanismes de dominations : La domination internationale a connu une différence significative depuis la course autour des normes et des qualifications, et constitue une qualification importante et précieuse qui exerce une sorte de méthodes faisant référence à l’hégémonie cachée. Toutefois, d’autres mécanismes tels que des armements ont émergé et possédant des outils et des techniques non résolus, de développer des méthodes pour les microfibres en tant que produits commerciaux et outils de survie tels que les vaccins dans la mesure où des guerres sophistiquées.

Le concept d’hégémonie est l’un des concepts importants de la science des relations internationales, et bien qu’il n’ait pas été suffisamment étudié, il représente l’une des clés pour comprendre et expliquer de nombreux phénomènes des relations internationales. Ajoutez à cela l’intérêt des étudiants en théories des relations internationales à développer un cadre théorique pour le concept d’hégémonie selon toutes les perspectives, en particulier les écoles traditionnelles de celui-ci, et nous entendons par là à la fois les théories réalistes et libérales.[14] Van Treeck (2008) parle de la financiarisation comme « le développement général vers une importance croissante du secteur financier vis-à-vis du secteur non-financier »[15].

Dans une définition proche de la notion de pouvoir structurel de Susan Strange,[16] il définit l’hégémonie : c’est la capacité de « ralliement des autres dans l’exercice de votre pouvoir, en convainquant, cajolant, et contraignant ceux-ci afin qu’ils veuillent ce que vous voulez »[17]. Plus encore, si l’hégémonie n’est jamais complète et toujours contestée, elle lie néanmoins « peuples, objets, et institutions autour de normes et de standards culturels qui émanent du temps et de l’espace des centres de pouvoir (ayant une localisation spécifique) [et] occupés par des acteurs disposant de l’autorité.[18]

  • Echanges Internationaux : Le concept d’échanges libres fait référence à la levée des barrières entre États pour laisser suffisamment d’espace commercial et encourager les investissements commerciaux entre les pays représentés dans des entreprises. Le geste mondial a joué un rôle essentiel dans la mondialisation et l’accès mondial aux relations internationales profondes.

Une libéralisation des échanges se traduisant par un degré d’ouverture supérieur à la moyenne n’est donc pas toujours la solution choisie pour favoriser la croissance d’un pays. Par ailleurs, sous l’hypothèse d’une distribution des revenus demeurant plus ou moins constante au sein de chaque pays, la croissance est un facteur essentiel de réduction de la pauvreté (DOLLAR et KRAAY 2001, BOURGUIGNON 2004).[19]

Les échanges font partie intégrante des économies modernes : on peut donc uniquement comparer différents marchés caractérisés par divers degrés de restrictions aux échanges, ou d’autres facteurs faussant la concurrence tels que les subventions.[20]

Les échanges internationaux de services sont définis conformément au Manuel de la balance des paiements du Fonds monétaire international (FMI). Les services comprennent les transports (de marchandises et de voyageurs), les voyages (principalement les achats de biens et services effectués par les touristes et les personnes voyageant à titre professionnel), les services de communication (postale, téléphonique, par satellite, etc.), les services de bâtiment et de travaux publics, les services d’assurance et financiers, les services d’informatique et d’information, les redevances et droits de licence, les autres services aux entreprises (négoce, location-exploitation, services techniques et professionnels, etc.), les services culturels et relatifs aux loisirs (location de films, rémunération des acteurs et autres artistes, à l’exclusion de l’achat de films, de musique enregistrée, de livres, etc.) et les services fournis ou reçus par les administrations publiques non inclus dans la liste ci-dessus.[21]

  1. La domination dans les relations internationales

La thèse qui sera défendue ici consiste à affirmer que de multiples formes de domination déterminent les structures institutionnelles de la mondialisa, tian économique, creusant une inégalité abyssale, et proprement injuste, entre l’opulence des uns et l’indigence des autres. Dans un premier temps, il s’agit de démontrer en quoi la notion de domination, telle que développée par Philip Pettit dans ses travaux portant sur le républicanisme 1, révèle un potentiel conceptuel fécond dans le domaine de l’éthique des relations inter, nationales en vue de mieux appréhender les enjeux philosophiques inhérents aux conditions structurelles de la mondialisation économique néolibérale.[22]

Notre système international est couramment défini comme « westphalien », c’est-à-dire mis progressivement en place à partir de la paix de Westphalie (1648) qui conclut la guerre de Trente Ans (1618-1648), l’une des plus sanglantes qui aient affecté l’Europe alors en découverte de modernité. Ce système régente l’ordre international depuis lors, même si les données présentes s’accordent mal avec les principes forgés à l’époque. Ce détour historique est important car il donne une idée précise de la vieille notion de domination telle qu’elle s’est imposée dans les relations internationales depuis lors.[23]

Faute d’espace, je ne tenterai pas d’illustrer par des exemples concrets comment s’exercent les relations de domination dans le contexte de la mondialisation économique néolibérale au sein de certaines institutions internationales, telles que le FMI et l’OMC, dont le mode de fonctionnement échappe aux mécanismes régulateurs habituels de la démocratie. Une analyse minimale de l’actualité politique ainsi que de nombreux ouvrages truffés d’études de cas dans la littérature contemporaine au sujet de la mondialisation, suggèrent une corrélation très nette entre l’inégalité économique et l’inégalité politique du pouvoir de négociation entre les pays, dont notamment les livres de Stiglitz (2002)[24], de Pogge (2002)[25] et de Peter Singer..[26]

La poursuite des relations internationales rend impératif pour les pays qui lient ces relations d’utiliser des mécanismes et des outils pour fonctionner à travers lesquels ils communiquent et envoient des messages ainsi que des négociations en cas d’armistice et de guerre. Et de là, la domination est selon Weber ne retient dans le cadre de son propos que le second type décrit. La domination se trouve dès lors liée à l’existence d’une autorité symbolique reconnue, et c’est là principalement ce qui la différencie du pouvoir. [27]

La transformation progressive des rôles de l’État, surtout après la diffusion du nouvel ordre mondial et son contrôle sur les économies du monde, a commencé à montrer des signes de domination économique par les grandes entreprises mondiales (Multinationales) affiliées aux grands pays dominants (Militairement, économiquement, ainsi au niveau industriel…). De ce point de vue, la puissance économique dominante dispose d’outils très efficaces pour réguler sa propre économie d’une part, et négocier internationalement les régulations interétatiques indispensables y compris à la libéralisation des échanges, d’autre part. Ainsi l’économie, et surtout l’économie internationale, ne saurait être dissociée des politiques publiques. Elle relève bien d’une économie politique, internationale en l’occurrence. Plus profondément encore, s’y ajoute une dimension culturelle, qui renvoie à la conception nationale d’un modèle économique. Or il existe un modèle américain, reposant certes sur le capitalisme, la libre entreprise et le marché (économie mondiale, libre-échange), mais qui possède une originalité marquée par rapport au capitalisme européen, traditionnellement plus encadré par l’interventionnisme des autorités publiques ou par des préoccupations sociales. C’est ce modèle que les Etats-Unis sont désormais en mesure de faire prévaloir, au moins au sein du monde développé.[28]

Les mécanismes de la domination internationale mondiale varient aujourd’hui selon l’évolution de la société internationale. Autrefois, les mécanismes militaires et la course aux armements étaient le premier instrument d’hégémonie (Avant et pendant les guères mondiaux), et plus un pays possédait de puissance et d’équipements militaires, plus il était en domination et contrôle. Dans un deuxième temps, les signes d’hégémonie militaire et de puissance d’armement ont commencé à diminuer, surtout après la fin de la seconde guerre froide, pour faire flotter un autre type d’hégémonie, qui a été instauré par Al-Mahdi Al-Manjera avec le concept du choc des civilisations[29].

Selon James Rosenau, la politique internationale serait entrée dans une zone de « turbulences » dont les enjeux et les manifestations ne lui semblent pas faciles à déchiffrer. On assisterait à la juxtaposition de deux « mondes » : celui des interactions intergouvernementales avec ses logiques compétitives propres et l’univers « multicentrique » où prolifèrent des acteurs « hors souveraineté », les individus, les réseaux, les acteurs non étatiques dont les flux remettent en cause les hiérarchies traditionnelles de la politique internationale. Les individus n’auraient plus les mêmes allégeances à l’égard de leur nation ; ils investiraient, comme jamais auparavant, des références identitaires multiples et fluctuantes, mouvement qui serait encouragé par les nouveaux réseaux de communication et d’information.[30]

L’hégémonie l’emporte sur la force sur la faiblesse, et donc la possession d’outils d’hégémonie économique des composants d’investissement et des qualifications naturelles, en plus des composants industriels, fait de l’hégémonie une opportunité importante pour l’hégémonie dans les relations internationales. Dans son analyse des résultats du TRIP 2014,[31] Wemheuer-Vogelaar montre au contraire le décalage qui existe quant à l’avis des chercheurs en relations internationales vis-à-vis de la proposition « La discipline des relations internationales est dominée par l’Occident[32] » (Wemheuer-Vogelaar, 2015).[33]

La thèse de l’hégémonie renvoie au déséquilibre des pouvoirs et l’expansion de l’injustice au sein de la communauté internationale. Cela affecte les relations entre les États (par exemple, les pays du Nord et du Sud), ce qui ne peut être omis de la logique de pragmatisme qui sous-tend aujourd’hui les relations internationales. Par conséquent, les mécanismes financiers internationaux qui accordent des prêts financiers aux pays pauvres ou en développement sont à l’origine des taxes sur les pays du Nord au profit des pays du Sud, en raison des dommages environnementaux résultant des usines et des grandes entreprises qui polluent l’environnement et nuire aux pays du Sud. Il s’agit de la taxe à travers laquelle les fonds financiers internationaux ont été créés et octroyés des dons financiers au profit de programmes de soutien et de renforcement des pays pauvres. A l’origine, elle avait des droits et des obligations.

  1. La financiarisation des échanges dans les situations des crises

Avec la mondialisation, les externalités prennent une dimension globale : c’est le cas des crises financières internationales qui affectent les structures économiques et sociales des pays touchés par la crise (Sgard, 2002) et ont des effets en chaîne sur la croissance et les finances publiques des nombreux autres pays affectés par les mécanismes de contagion. La préservation de la stabilité financière internationale peut être, dans ce cadre, assimilée à un bien public mondial dont la production implique des interventions globales hors marché, menées dans le cadre de politiques publiques coordonnées entre pays ou par des organisations internationales, mettant en œuvre des instruments tels que les contrôles de capitaux.[34]

L’analyse des crises financières montre que celles-ci peuvent avoir un coût économique et social important. Cette externalité négative constitue le principal fondement des politiques de prévention et de gestion des crises.[35]

Le choc de la COVID-19 a suscité une réponse monétaire et budgétaire destinée à empêcher une débâcle économique mondiale. La récession mondiale et les mesures d’urgence appliquées pour combattre la pandémie ne manqueront pas d’augmenter la dette publique dans le monde entier. Il est à la fois normal et nécessaire que la dette publique absorbe une bonne partie du choc économique actuel, puisque le gouvernement est généralement le seul agent économique capable d’emprunter massivement sur la base de revenus futurs en période de crise.[36]

Le rôle décisif de l’État réside dans l’intervention pour résoudre les crises grâce à la grande autorité dont il dispose et aux mécanismes suffisants des ministères et des ressources financières qui peuvent être mobilisées pour résoudre la situation de crise. Cette année s’annonce très difficile pour l’économie mondiale. De nombreux pays n’étant pas préparés à répondre à une pandémie, le confinement semblait être le seul moyen plausible de protéger des vies et de préserver les systèmes de santé. Cela a déclenché une crise économique qui s’est propagée aussi rapidement que le virus lui-même. Les données pour les deux premiers trimestres de cette année montrent que la production s’est contractée plus fortement qu’en 2008-2009, et dans certains cas, a connu la plus forte baisse jamais enregistrée. Les estimations pour l’année indiquent une récession mondiale généralisée égalant la Grande Dépression des années 1930.[37]

Blecker soutient que la financiarisation vicie la validité de la séparation traditionnelle de l’étude de l’économie internationale dans les disciplines relativement distinctes du « commerce international » et de la « finance internationale ».[38] Mais pour d’autre auteur la financiarisation en cas de la crise est l’un des solutions les plus efficaces surtout que la situation financière de l’Etat est dégradé (à cause de confinement et l’arrêt de tous les secteurs –Primaire, secondaire et tertiaire-).

Le secteur économique a continué de souffrir en raison de l’arrêt mondial des transports et de la quarantaine que de nombreux pays ont appliquée par crainte de la propagation de la pandémie de Corona. Et plus important encore, cela invalide la célèbre et largement répandue théorie de l’avantage comparatif, qui est au cœur des arguments en faveur du « libre-échange » en tant que politique commerciale socialement meilleure. Il s’agit d’affirmations surprenantes et extrêmement importantes concernant l’impact de la financiarisation sur la théorie et la politique du commerce international.

Chaque crise apparaît spécifique car elle s’inscrit dans un contexte différent et combine de diverses manières un certain nombre de mécanismes généraux. À l’origine de la plupart des épisodes de fragilité financière, se trouve un emballement du crédit qui déclenche un mécanisme d’accélérateur financier qui se propage à différents marchés, boursiers, immobiliers, des changes. Cette fragilité se convertit en une crise ouverte avec une probabilité d’autant plus forte qu’entrent en résonance ces différents marchés d’actifs, qu’il s’agisse des marchés bancaires et des changes dans le cas des crises « jumelles » des pays dits émergents, ou des marchés immobilier et boursier dans le cas du Japon.[39]

L’épidémie a un impact négatif sur le rythme de l’assainissement du budget public et, par conséquent, sur les besoins bruts de financement et la dette. Si la perturbation des marchés financiers mondiaux se poursuivait, l’accès aux financements et/ou l’augmentation du coût du financement des déficits budgétaire et externe en seraient entravés. Enfin, un renversement de la récente chute des prix mondiaux du pétrole aurait un impact négatif sur les comptes budgétaires et externes.[40]

Le secteur économique a continué de souffrir en raison de l’arrêt mondial des transports et de la quarantaine que de nombreux pays ont appliquée par crainte de la propagation de la pandémie de Corona.

Les obstacles tarifaires et non tarifaires dans le contexte de la Zone de libre-échange continentale africaine, développer les chaînes de valeur régionales et mettre en œuvre des réformes pour stimuler l’investissement et la compétitivité pourraient accélérer la croissance régionale à moyen terme.[41]

Il convient de noter que ces opportunités ne peuvent être réalisées de manière permanente et continue dans les pays pauvres et en développement, au motif que la plupart d’entre eux sont lourdement endettés et ne leur permettent pas d’établir des partenariats internationaux libres basés sur la confiance et l’égalité des chances. C’est aussi, avec la fragilité intrinsèque de la monnaie nationale, l’une des origines majeures de l’inégale gravité des crises financières dans les pays de vieille financiarisation par opposition à ceux qui se sont ouverts plus récemment à la finance internationale.[42]

Les flux d’échanges de biens et de services, les mouvements de capitaux, les développements scientifiques et techniques, toutes les caractéristiques des évolutions matérielles liées à la mondialisation procèdent en dernière analyse de choix politiques, déterminés, soutenus ou acceptés par les États, et par les grandes puissances en particulier. Ces réalités politiques, et plus précisément la nature des interactions entre les États et les marchés, expliquent en partie les polarisations économiques et sociales au plan international.[43]

Le défi pour l’économie internationale, est d’assurer la bonne gestion financière du « Actions de financement », entre des attentes également légitimes mais en tension potentielle :[44]

  • Des investissements plus innovants et donc plus risqués ;
  • Une épargne abondante mais prudente ;
  • Modification du régime fiscal international ;
  • Un système financier mieux sécurisé après la crise;
  • Un climat de confiance et de citoyenneté.
  1. Un aperçu sur les relations internationales financière

À la fin du second conflit mondial, a été créé des organisations financières internationales «publiques», C’est-à-dire des institutions financières dont les actionnaires sont des Etats ou des banques centrales. La crise financière et monétaire des années trente avait déjà donné naissance à la Banque des règlements internationaux – BRI. Ce même souci d’éviter une répétition des problèmes qu’avait engendrés le réflexe protectionniste des gouvernements de l’époque présidera à la création des institutions issues des accords de Bretton Woods (novembre 194y’-): le Fonds monétaire international – FMI et la Banque internationale pour la reconstruction et le développement – BIRD, plus connue sous le nom de Banque mondiale. L’autre grand défi de l’après-guerre, la reconstruction de l’économie des pays ex-belligérants, sera également, quoique partiellement, pris en charge par ces institutions. Graduellement, l’aide au développement des pays décolonisés deviendra une autre préoccupation dominante chez les gouvernements des grands pays.[45]

La banque européenne d’investissement – BEI est une institution financière de I ‘Union européenne qui accorde des prêts pour le financement de projets de développement tant sur le territoire des quinze pays membres qu’à I ‘extérieur de I ‘Union. Les prêts consentis à I ‘intérieur de l’Union sont accordés pour des projets poursuivant I ‘un[46] des objectifs.[47]

La Banque (La Banque interaméricaine de développement – BID), a pour objet le développement des pays les plus pauvres du continent américain, par le biais du financement de projets d’initiative publique ou privée et par la fourniture d’une assistance technique et financière. [48]

Les relations financières et les opérations bancaires internationales furent soumises au contrôle étatique et devinrent progressivement un instrument de la politique internationale des Etats. Telle était la conséquence directe du concept de guerre totale appliqué à l’économie, concept qui prit corps et fut mis en œuvre sur une grande échelle durant la Première Guerre mondiale.[49]

Les ressources financières nationales et internationales disponibles restent insuffisantes.[50] Il est vrai que les conditions économiques nécessitent une diversification des marchés financiers et une abondance financière, mais afin d’assurer un équilibre harmonieux pour les marchés mondiaux et internationaux, une sorte de stabilité globale des flux financiers doit être maintenue.

Les pays les plus pauvres ont en outre recours aux (facilités d’ajustement structurel – FAS. Ou facilités d’ajustement structurel renforcées – FASR) et aux facilités de financement compensatoire et de financement pour imprévus – FFCFI. [51]

La crise financière a creusé un gouffre dans les finances publiques, ce qui a conduit les décideurs à déclencher des cycles d’austérité sans fin avec le vain espoir que la réduction des dépenses publiques permettrait de libérer des ressources productives pour le secteur privé et de relancer la croissance.[52]

Depuis la crise financière mondiale, les faibles taux d’intérêt ont incité les pays en développement à émettre des obligations souveraines sur les marchés internationaux de capitaux. Cependant, dans certains cas, les préoccupations relatives à la viabilité de la dette ont surgi récemment, en particulier lorsque les frais de remboursement sont déterminés par des fluctuations importantes des taux de change.[53]

La coopération financière se poursuivit selon deux axes : intégration des politiques monétaires des Etats industrialisés ou en passe de le devenir, et organisation d’une aide au développement des pays pauvres qui prend essentiellement la forme de prêts, assortis de conditions qui concernent la politique budgétaire de ces pays.[54]

  1. Le développement économique dans un monde incertain

Les pays en développement ont pris, pour la plupart, une conscience récente des effets catastrophiques de l’explosion démographique sur les revenus de leurs habitants.[55]

Parlant de la volatilité sur les marchés financiers, dans son rapport sur la stabilité financière dans le monde, le FMI (2020c) relève que la pandémie de la Covid-19 a impacté significativement les marchés financiers mondiaux.[56]

Les accords de libre-échange et une meilleure infrastructure ont réduit le coût des échanges transfrontaliers, les transactions s’effectuant ainsi là où les coûts sont moindres.[57]

 En l’absence d’un changement radical d’orientation et d’une coordination efficace au niveau international, il sera fait pression pour revenir aussi rapidement que possible à la situation d’avant la crise et opérer un retour à la normale, comme cela a été le cas après la crise financière de 2008. Déjà, des voix appellent à une « Re-mondialisation » fondée sur les principes du libre marché, selon l’hypothèse que seule une réactivation des flux commerciaux et financiers remettra l’économie mondiale sur la voie de la reprise et d’une croissance résiliente.[58]

Avec la Covid19, l’économie mondiale se montrant fragile si bien que cette pandémie devrait renforcer la récession mondiale et accroitre l’incertitude sur les perspectives économiques mondiales. [59]

Dans l’ensemble, les mutations à venir laissent entrevoir des défis de développement de plus en plus complexes, au regard du renforcement des interdépendances, d’un monde fonctionnant de plus en plus en réseau avec des effets rapides de contagion tant économiques que sociaux, et également de la sophistication technologique croissante sur de nombreux volets, non pleinement maîtrisée. Les mutations déjà à l’œuvre et celles à venir laissent aussi se dessiner un monde incertain et aux évolutions peu prévisibles, qui met l’accent sur l’impératif d’agilité, loin de tout dogmatisme, et d’une gestion anticipative des risques.[60]

Un monde plus complexe et imprévisible, une société plurielle mûre et exigeante, une citoyenneté dynamique, réclament désormais une mutation de notre mode d’action collectif pour être en mesure de mettre en œuvre à un rythme soutenu les réformes qui s’imposent, dépasser les multiples résistances aux changements et faire éclore tout le potentiel de notre pays.[61]

Dans certains cas, le manque d’accès au financement a également un rôle négatif, en particulier dans les pays où les banques restent sous-capitalisées ou où les marchés financiers sont sous-développés.[62] Une coordination internationale est nécessaire pour assurer la cohérence et la complémentarité entre la politique commerciale, [63] la politique d’investissement et les autres politiques publiques.

Les crises conjoncturelles pouvaient justifier certaines dérogations limitées et temporaires, la question se pose de savoir si en cas de continuité et de durabilité de la crise un aménagement permanent des règles du droit international est possible. La réponse à cette question pourrait être trouvée dans le régime particulier prévu pour les pays en développement en raison précisément de la gravité de leur situation économique constitutive d’une crise permanente et structurelle justifiant l’application à leur seul profit d’une véritable « légalité d’exception » découlant de la différenciation de leur statut par rapport à celui d’autres Etats.[64]

Conclusion 

Le système international évolue avec un rythme rapide, et avec de nouvelles données et des changements plus audacieux qu’avant. Les pays d’aujourd’hui, ainsi que les unions mondiaux, doivent repenser le système financier et les échanges commerciaux (Libre-échange) dans un nouveau style qui prend en compte les dimensions de la santé, (Véreuses et les pandémies), les crises, les catastrophes naturelles, et développer le travail d’organisation de l’information et de l’utilisation de la numérisation et de l’exploiter pour défendre les crises négatives soudaines.

Dans cet article, nous avons essayé d’analyser la thématique de la financiarisation des échanges dans un monde incertain connue par des crises transfrontalier. En référence aux nouveaux mécanismes d’hégémonie et à l’émergence de concepts internationaux tels que la souveraineté sanitaire, la souveraineté financière et économique, pour tenter d’ouvrir des pistes de recherche et des problèmes scientifiques qui peuvent prêter une sorte de passion au chercheurs académiques.

En guise de conclusion, les efforts des acteurs financières internationales doivent évolue en matière de solidarité et de coopération, collaboration, coordination par rapport au données statistiques économiques dans les cas urgents et les crises transfrontalier.

Bibliographie

Livre :

  • Sebastian Santander, Un monde entre accélération et incertitudes. ‘ UN MONDE EN TRANSFORMATION, Perspectives économiques et recompositions régionales depuis la crise de 2007-2008. Transformations 2014.
  • Emmanuel Tawil, Relations internationales, VUIBERT DROIT, 3e édition.
  • Lourdes Habash, « Hegemony in International Relations: A Conceptual Review of US Policy », SIYASAT ARABIYA. N° : 48. Janvier 2021.
  • Susan Strange, States and Markets. An Introduction to International Political Economy, London, Pinter, 1988.
  • John Locke, Traité du gouvernement civil, Paris, GF-Flammarion, 1992
  • Max Weber, La domination, Paris, La Découverte, coll. « Politique & sociétés », 2013, édition critique française établie par Yves Sintomer, traduction française par Isabelle Kalinowski p., EAN : 9782707174918.
  • Sabine WILHELM, LIBÉRALISATION COMMERCIALE ET ÉCHANGES INTERNATIONAUX : LE CAS DE L’AGRICULTURE EN TUNISIE. Tome I / II. UNIVERSITÉ NANCY 2 FACULTÉ DE DROIT, SCIENCES ÉCONOMIQUES ET GESTION CEREFIGE. 2008.
  • Thierry Libaert, LA COMMUNICATION DE CRISE. DUNOD. 5 rue Laromiguière, 75005 Paris www.dunod.com ISBN 978-2-10-072231-0 4e édition. 2015.
  • Mahdi Elmandjra” Le futurologue marocain”, Centre culturel du livre Édition / Distribution 6, rue du Tigre. Casablanca Première édition 2019 Dépôt légal: 2018MO0000 ISBN: 978-9954-705-00-0
  • Joseph Stiglitz, Globalization and its Discontents, New York, W. W. Norton & Company, 2002.
  • Thomas W. Pogge, World Poverty and Human Rights. Cosmopolitan Responsibilities and Reforms, Cambridge, Polity Press, 2002.
  • Peter Singer, One World. The Ethics of Globalization, New Haven, Yale University Press, 2002.

Articles :

  • Bertrand Badie, Qui domine l’ordre international ? Dans Manuel indocile de sciences sociales (2019).
  • Pierre de Senarclens, THÉORIES ET PRATIQUES DES RELATIONS INTERNATIONALES DEPUIS LA FIN DE LA GUERRE FROIDE. Institut français des relations internationales | « Politique étrangère » 2006/4 Hiver | pages 747 à 759 ISSN 0032-342X DOI 10.3917/pe.064.0747 .
  • Audrey Alejandro, Approches non-occidentales des relations internationales. Congrès AFSP Aix 2015.
  • Chung, R. (2004). Domination à l’ère de la mondialisation. Bulletin d’histoire politique, 12 (3),
  • Article Scientifique, sous le thème « Les Acheteurs, « Modérateurs » de la Financiarisation : L’Echange Social pour Pallier au Sentiment d’Injustice » publié dans le site : https://urlz.fr/gCIF, P : 02, Visité le 14/10/2021 à 23 : 41
  • Julia Posca, QU’EST-CE QUE LA FINANCIARISATION ? IRIS. Décembre 2020. P : 07
  • Marie-Christine Therrien, GESTION DE CRISE. Le Dictionnaire encyclopédique de l’administration publique. 4 www.dictionnaire.enap.ca
  • Patrick LAGADEC, LA GESTION DES CRISES OUTILS DE RÉFLEXION À L’USAGE DES DÉCIDEURS. MCGRAW-HILL, MARS 1991.
  • Bruno Desjardins, INTRODUCTION AUX RELATIONS INTERNATIONALES DÉPARTEMENT DE SCIENCE POLITIQUE – PLAN DE COURS – POL-1400-10. Hiver 2013
  • Vanel, G. (2007). Les nouvelles figures de l’hégémonie américaine : le rôle des pratiques dans la consolidation de l’ordre économique globalisé. Études internationales, 38(4), 559–577. https://doi.org/10.7202/018279ar P : 562-563
  • Pierre de Senarclens, THÉORIES ET PRATIQUES DES RELATIONS INTERNATIONALES DEPUIS LA FIN DE LA GUERRE FROIDE. Institut français des relations internationales | « Politique étrangère » 2006/4 Hiver | pages 747 à 759 ISSN 0032-342X DOI 10.3917/pe.064.0747 P : 748-749
  • RAPPORT SUR LE COMMERCE ET LE DÉVELOPPEMENT 2020. DE LA PANDÉMIE À LA PROSPÉRITÉ POUR TOUS : COMMENT ÉVITER UNE AUTRE DÉCENNIE PERDUE, NATIONS UNIES Genève, 2020.
  • L’hégémonie américaine en question. AFRI 2002, volume II. Annuaire Français de Relations Internationales. Editions Bruylant, Bruxelles P : 22-23
  • Pierre de Senarclens, THÉORIES ET PRATIQUES DES RELATIONS INTERNATIONALES DEPUIS LA FIN DE LA GUERRE FROIDE. Institut français des relations internationales | « Politique étrangère » 2006/4 Hiver
  • Caroline Sägesser, LES INSTITUTIONS FINANCIÈRES INTERNATIONALES. CRISP | « Courrier hebdomadaire du CRISP » 1998/16 n° 1601 | pages 1 à 46 ISSN 0008-9664 DOI 10.3917/cris.1601.0001.
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  • Chadenet Bernard. Développement du Tiers Monde et nouvel ordre économique international. In: Politique étrangère N°2 – 1977 – 42e année pp. 167-181. doi : 10.3406/polit.1977.1682.
  • Jonas Kibala Kuma. L’économie mondiale face à la pandémie de la Covid-19 : état des lieux, analyses et perspectives. 2020. ffhal-02888395.
  • Jonas Kibala Kuma. L’économie mondiale face à la pandémie de la Covid-19 : état des lieux, analyses et perspectives. 2020. ffhal-02888395.
  • YVES DAUDET, La situation internationale de l’Etat en période de crise interne.
  • Gerald A. Epstein, Introduction: Financialization and the World Economy

Thèses :

  • Remi Stellian. Financiarisation, gouvernance actionnariale et crise économique : une approche monétaire, la problématique de la viabilité.. Economies et finances. Université de Grenoble; Université de Fribourg (Suisse), 2012. Français. ffNNT : 2012GRENE001ff. fftel-00803890f.

Rapports :

  • FRANÇOIS VILLEROY DE GALHAU, RAPPORT À MANUEL VALLS, PREMIER MINISTRE DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE, LE FINANCEMENT DE L’INVESTISSEMENT DES ENTREPRISES. Septembre 2015
  • Rapport Qu’ai-je à y gagner ?. Les essentiels de l’OCDE : Le commerce international N°: 11.
  • ÉCHANGES INTERNATIONAUX DE SERVICES. MONDIALISATION • ÉCHANGES. PANORAMA DES STATISTIQUES DE L’OCDE 2013 © OCDE 2013.
  • Robert Boyer, Mario Dehove et Dominique Plihon, Rapport Les crises financières, Réalisé en PAO au Conseil d’Analyse Économique. La Documentation française. Paris, 2004 – ISBN : 2-11-005815-3.
  • « Faire face à l’incertitude », in Perspectives économiques régionales : Afrique subsaharienne, FONDS MONÉTAIRE INTERNATIONAL Octobre (2019).
  • RAPPORT DE SUIVI DE LA SITUATION ÉCONOMIQUE AU MAROC Groupe de la banque mondiale, Juillet 2020,
  • Rapport: Situation et perspectives de l’économie mondiale 2017. Nations Unies New York, 2017 .
  • RAPPORT GENERAL, LE NOUVEAU MODELE DE DEVELOPPEMENT. Libérer les énergies et restaurer la confiance pour accélérer la marche vers le progrès et la prospérité pour tous. AVRIL 2021.
  • RAPPORT SUR LE DÉVELOPPEMENT DANS LE MONDE, L E TRAVAIL EN MUTATION. Un rapport phare du Groupe de la Banque mondiale. 2019 .
  • RAPPORT GENERAL, LE NOUVEAU MODELE DE DEVELOPPEMENT. Libérer les énergies et restaurer la confiance pour accélérer la marche vers le progrès et la prospérité pour tous. AVRIL 2021.
  • Rapport: Situation et perspectives de l’économie mondiale 2017. Nations Unies New York, 2017 .

[1] : Pierre de Senarclens, THÉORIES ET PRATIQUES DES RELATIONS INTERNATIONALES DEPUIS LA FIN DE LA GUERRE FROIDE. Institut français des relations internationales | « Politique étrangère » 2006/4 Hiver | pages 747 à 759 ISSN 0032-342X DOI 10.3917/pe.064.0747 P : 747

[2] : Sebastian Santander, Un monde entre accélération et incertitudes. ‘ UN MONDE EN TRANSFORMATION, Perspectives économiques et recompositions régionales depuis la crise de 2007-2008.  Transformations 2014. P : 05

[3] : Article Scientifique, sous le thème « Les Acheteurs, « Modérateurs » de la Financiarisation : L’Echange Social pour Pallier au Sentiment d’Injustice » publié dans le site : https://urlz.fr/gCIF, P : 02, Visité le 14/10/2021 à 23 : 41

[4] : Remi Stellian. Financiarisation, gouvernance actionnariale et crise économique : une approche monétaire, la problèmatique de la viabilité.. Economies et finances. Université de Grenoble; Université de Fribourg (Suisse), 2012. Français. ffNNT : 2012GRENE001ff. fftel-00803890f. P : 08

[5] : Julia Posca, QU’EST-CE QUE LA FINANCIARISATION ? IRIS. Décembre 2020. P : 07

[6] : Remi Stellian. Financiarisation, gouvernance actionnariale et crise économique : une approche monétaire, la problèmatique de la viabilité.. Economies et finances. Université de Grenoble; Université de Fribourg (Suisse), 2012. Français. ffNNT : 2012GRENE001ff. fftel-00803890f. P : 08

[7] : Julia Posca, QU’EST-CE QUE LA FINANCIARISATION ? IRIS. Décembre 2020. P : 08

[8] : Marie-Christine Therrien, GESTION DE CRISE. Le Dictionnaire encyclopédique de l’administration publique. 4 www.dictionnaire.enap.ca

[9] : Thierry Libaert, LA COMMUNICATION DE CRISE. DUNOD. 5 rue Laromiguière, 75005 Paris www.dunod.com ISBN 978-2-10-072231-0 4e édition. 2015. P : 09

[10] : Patrick LAGADEC, LA GESTION DES CRISES OUTILS DE RÉFLEXION À L’USAGE DES DÉCIDEURS. MCGRAW-HILL, MARS 1991 P : 51

[11] : Patrick LAGADEC, Op cité. P : 52

[12] : Bruno Desjardins, INTRODUCTION AUX RELATIONS INTERNATIONALES DÉPARTEMENT DE SCIENCE POLITIQUE – PLAN DE COURS – POL-1400-10. Hiver 2013. P : 02

[13] : Emmanuel Tawil, Relations internationales, VUIBERT DROIT, 3e édition. P : 14

[14] : Lourdes Habash, « Hegemony in International Relations: A Conceptual Review of US Policy », SIYASAT ARABIYA. N° : 48. Janvier 2021. P : 22

[15] : Remi Stellian. Financiarisation, gouvernance actionnariale et crise économique : une approche monétaire, la problématique de la viabilité.. Economies et finances. Université de Grenoble; Université de Fribourg (Suisse), 2012. Français. ffNNT : 2012GRENE001ff. fftel-00803890f. P : 10

[16] : Susan Strange, States and Markets. An Introduction to International Political Economy, London, Pinter, 1988, p. 18.

[17] : John Locke, Traité du gouvernement civil, Paris, GF-Flammarion, 1992. p. 2.

[18] : Vanel, G. (2007). Les nouvelles figures de l’hégémonie américaine : le rôle des pratiques dans la consolidation de l’ordre économique globalisé. Études internationales, 38(4), 559–577. https://doi.org/10.7202/018279ar P : 562-563

[19] : Sabine WILHELM, LIBÉRALISATION COMMERCIALE ET ÉCHANGES INTERNATIONAUX : LE CAS DE L’AGRICULTURE EN TUNISIE. Tome I / II. UNIVERSITÉ NANCY 2 FACULTÉ DE DROIT, SCIENCES ÉCONOMIQUES ET GESTION CEREFIGE. 2008 P : 28

[20] : Rapport Qu’ai-je à y gagner ?. Les essentiels de l’OCDE : Le commerce international N°: 11. P : 200

[21] : ÉCHANGES INTERNATIONAUX DE SERVICES. MONDIALISATION • ÉCHANGES. PANORAMA DES STATISTIQUES DE L’OCDE 2013 © OCDE 2013. P : 82

[22] : Chung, R. (2004). Domination à l’ère de la mondialisation. Bulletin d’histoire politique, 12 (3), P : 15

[23] : Bertrand Badie, Qui domine l’ordre international ?  Dans Manuel indocile de sciences sociales (2019), P :574

[24] : Joseph Stiglitz, Globalization and its Discontents, New York, W. W. Norton & Company, 2002.

[25] : Thomas W. Pogge, World Poverty and Human Rights. Cosmopolitan Responsibilities and Reforms, Cambridge, Polity Press, 2002.

[26] :  Peter Singer, One World. The Ethics of Globalization, New Haven, Yale University Press, 2002.

[27] : Max Weber, La domination, Paris, La Découverte, coll. « Politique & sociétés », 2013, édition critique française établie par Yves Sintomer, traduction française par Isabelle Kalinowski p., EAN : 9782707174918.

[28] : L’hégémonie américaine en question. AFRI 2002, volume II. Annuaire Français de Relations Internationales. Editions Bruylant, Bruxelles P : 22-23

[29] : (Selon Mahdi Elmandjra, le prélude de la première guerre civilisationnelle et le déclic du choc entre les cultures du Nord et du Sud. Il analyse le début et le développement de la guerre du golfe et ses répercussions sur la sécurité et la stabilité des peuples……. Le monde connaîtra plusieurs guerres ethniques et civilisationnelles qui prendront une forme culturelle et médiatique. Le choc des civilisations sera la maître mot de la politique mondiale et les lignes de démarcation entre les civilisations deviendront des lignes de confrontation dans le futur.) Pour plus merci de consulté : Mahdi Elmandjra” Le futurologue marocain”, Centre culturel du livre Édition / Distribution 6, rue du Tigre. Casablanca  Première édition 2019 Dépôt légal: 2018MO0000 ISBN: 978-9954-705-00-0.

[30] : Pierre de Senarclens, THÉORIES ET PRATIQUES DES RELATIONS INTERNATIONALES DEPUIS LA FIN DE LA GUERRE FROIDE. Institut français des relations internationales | « Politique étrangère » 2006/4 Hiver | pages 747 à 759 ISSN 0032-342X DOI 10.3917/pe.064.0747 P : 748-749

[31] : Le TRIP (Teaching Research & International Policy) est une une enquête effectuée par l’Instute for the Theory and Practice of International Relations, William & Mary College, Virginia (Maliniak, Peterson, Powers, and Tierney 2014). Le TRIP 2014 compte pour l’instant 25 pays dont les résultats ont été organisés, ce qui correspond à 4270 participants. Cf. le site du sondage https://trip.wm.edu/reports/2014/rp_2014/ (consulté le 3 avril 2015).

[32] : « The discipline of International Relations is a Western dominated discipline ».

[33] : Audrey Alejandro, Approches non-occidentales des relations internationales. Congrès AFSP Aix 2015. P : 04

[34] : Robert Boyer, Mario Dehove et Dominique Plihon, Rapport Les crises financières, Réalisé en PAO au Conseil d’Analyse Économique. La Documentation française. Paris, 2004 – ISBN : 2-11-005815-3.. P : 139

[35] : Robert Boyer, Mario Dehove et Dominique Plihon, Rapport Les crises financières, Op Cité. P : 138

[36] : RAPPORT SUR LE COMMERCE ET LE DÉVELOPPEMENT 2020. DE LA PANDÉMIE À LA PROSPÉRITÉ POUR TOUS : COMMENT ÉVITER UNE AUTRE DÉCENNIE PERDUE, NATIONS UNIES Genève, 2020 P : 97

[37] : RAPPORT SUR LE COMMERCE ET LE DÉVELOPPEMENT 2020. Op cité. P : 05

[38] : Gerald A. Epstein, Introduction: Financialization and the World Economy. P : 08

[39] : Robert Boyer, Mario Dehove et Dominique Plihon, Rapport Les crises financières, Op Cité. P : 11

[40] : RAPPORT DE SUIVI DE LA SITUATION ÉCONOMIQUE AU MAROC Groupe de la banque mondiale, Juillet 2020, P : 09

[41] : « Faire face à l’incertitude », in Perspectives économiques régionales : Afrique subsaharienne, FONDS MONÉTAIRE INTERNATIONAL Octobre (2019). P : 6

[42] : Robert Boyer, Mario Dehove et Dominique Plihon, Rapport Les crises financières, Op Cité. P : 87

[43] : Pierre de Senarclens, THÉORIES ET PRATIQUES DES RELATIONS INTERNATIONALES DEPUIS LA FIN DE LA GUERRE FROIDE. Institut français des relations internationales | « Politique étrangère » 2006/4 Hiver | pages 747 à 759 ISSN 0032-342X DOI 10.3917/pe.064.0747 P : 751-752

[44] : FRANÇOIS VILLEROY DE GALHAU, RAPPORT À MANUEL VALLS, PREMIER MINISTRE DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE, LE FINANCEMENT DE L’INVESTISSEMENT DES ENTREPRISES. Septembre 2015. P : 02

[45] : Caroline Sägesser, LES INSTITUTIONS FINANCIÈRES INTERNATIONALES. CRISP | « Courrier hebdomadaire du CRISP » 1998/16 n° 1601 | pages 1 à 46 ISSN 0008-9664 DOI 10.3917/cris.1601.0001. P : 05

[46] : Les objectifs : – Le développement économique des régions moins favorisées (de loin l’objectif que rencontrent le nombre le plus élevé de prêts) ;

L’amélioration des réseaux transeuropéens dans les secteurs des transports, des télécommunications et de l’énergie;

– le renforcement de la compétitivité internationale de l’industrie et son intégration à l’échelle européenne ainsi que le soutien des petites et moyennes entreprises;

– La protection de l’environnement et du cadre de vie, par la promotion de l’aménagement urbain et la sauvegarde du patrimoine architectural de l’Union européenne;

– La garantie d’un approvisionnement énergétique sûr.

[47] : Caroline Sägesser, LES INSTITUTIONS FINANCIÈRES INTERNATIONALES. CRISP | « Courrier hebdomadaire du CRISP » 1998/16 n° 1601 | pages 1 à 46 ISSN 0008-9664 DOI 10.3917/cris.1601.0001 P : 24

[48] : Caroline Sägesser, LES INSTITUTIONS FINANCIÈRES INTERNATIONALES. CRISP | Op Cité. P : 34

[49] : De Cecco Marcello. Relations financières internationales et transnationales. In: Revue française d’économie, volume 1, n°1, 1986. pp. 110-125; doi : https://doi.org/10.3406/rfeco.1986.1107 https://www.persee.fr/doc/rfeco_0769-0479_1986_num_1_1_1107 P : 113

[50] : Rapport: Situation et perspectives de l’économie mondiale 2017. Nations Unies New York, 2017 P : 04

[51] : Caroline Sägesser, LES INSTITUTIONS FINANCIÈRES INTERNATIONALES. CRISP | « Courrier hebdomadaire du CRISP » 1998/16 n° 1601 | pages 1 à 46 ISSN 0008-9664 DOI 10.3917/cris.1601.0001. P : 14

[52] : RAPPORT GENERAL, LE NOUVEAU MODELE DE DEVELOPPEMENT. Libérer les énergies et restaurer la confiance pour accélérer la marche vers le progrès et la prospérité pour tous.  AVRIL 2021. P : 5

[53] : Rapport: Situation et perspectives de l’économie mondiale 2017. Nations Unies New York, 2017 P : 04

[54] : Caroline Sägesser, LES INSTITUTIONS FINANCIÈRES INTERNATIONALES. CRISP | Op Cité. P : 41

[55] : Chadenet Bernard. Développement du Tiers Monde et nouvel ordre économique international. In: Politique étrangère N°2 – 1977 – 42e année pp. 167-181. doi : 10.3406/polit.1977.1682. P : 176

[56] : Jonas Kibala Kuma. L’économie mondiale face à la pandémie de la Covid-19 : état des lieux, analyses et perspectives. 2020. ffhal-02888395. P : 02

[57] : RAPPORT SUR LE DÉVELOPPEMENT DANS LE MONDE, L E TRAVAIL EN MUTATION. Un rapport phare du Groupe de la Banque mondiale. 2019 P : 36

[58] : RAPPORT GENERAL, LE NOUVEAU MODELE DE DEVELOPPEMENT. Libérer les énergies et restaurer la confiance pour accélérer la marche vers le progrès et la prospérité pour tous.  AVRIL 2021. P : 02

[59] : Jonas Kibala Kuma. L’économie mondiale face à la pandémie de la Covid-19 : état des lieux, analyses et perspectives. 2020. ffhal-02888395. P : 21

[60] : RAPPORT GENERAL, LE NOUVEAU MODELE DE DEVELOPPEMENT. Op Cité.  P : 44

[61] : RAPPORT GENERAL, Op Cité. P : 50

[62] : Rapport: Situation et perspectives de l’économie mondiale 2017. Nations Unies New York, 2017 P : 02

[63] : Op Cité,  P : 06

[64] : YVES DAUDET,   La situation internationale de l’Etat en période de crise interne. P : 91

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