Research studies

Le sans nom patronymique « SNP » en tant que base anthroponymique traditionnelle et marqueur identitaire : Cas de Saida entre 1962 et 2004

The Patronym as a FiliationalBasis: The case of « WithoutPatronimicname » Region of Saida-Between 1962-2004

Prepared by the researcher  –  Chakib lias RIGHI  &  Nabila ARRAR – Université Oran2 -Algérie

Democratic Arab Center

Journal of cultural linguistic and artistic studies : Seventeenth Issue – February 2021

A Periodical International Journal published by the “Democratic Arab Center” Germany – Berlin

Nationales ISSN-Zentrum für Deutschland

Résumé

Le sans nom patronymique (SNP) est un marqueur identitaire et un réceptacle de tous les héritages immatériels légués à une personne. Cet héritage s’inscrit dans le cadre durable de l’état civil e du control de l’Etat, plaçant l’individu dans un cadre social qui peut devenir une entrave : ainsi, les homonymes,  étant une caractéristique commune à toutes les langues et cultures.

Il est indiqué que cette thématique permet, à l’échelle de quelques régions du Maghreb, le Saidien(en Algérie) en particulier, de mettre en œuvre une confrontation large des domaines se rapportant à la mémoire et, à la formation identitaire, tels l’onomastique, l’anthroponymie, la linguistique, la sociologie, l‘anthropologie, le droit, etc…. dans un cadre à multi-échelles : régional, national, voire méditerranéen. Notre thématique couvre ainsi un domaine de recherche large et peu fréquenté, elle met en œuvre un nombre important de pratiques scientifiques, souvent novatrices qui sont autant d’outils cognitifs et techniques à mettre entre les mains des jeunes chercheurs qui penchent directement vers l’archéologie du nom propre, qui tend à confondre la patronymie maghrébine (SNP) avec les risques de la sociolinguistique.

Et la Problématique qui devait se poser est la suivante

-Est – il possible de construire une centralité linguistique fondatrice d’une identité collective, à l’image de l’onomastique quand on est en face d’une population déterritorialisée du point de vue généalogique et sociolinguistique ?

Ce qui renforce l’exhaustivité et l’objectivité de  notre réflexion  et donne la nécessité de proposer l’hypothèse suivante : -l’Anthroponymie pourrait démystifier la dénomination patronymique traditionnelle « SNP »

Abstract

Without patronymic name, an identity marker is a receiver of all immaterial heritages given to a person. His heritage is prescribed in a durable frame of the civil state and the state control, placing the individual in a social frame that can become hindrance: thus, homonyms, being a common characteristic for all languages and cultures.In this paper we will try to undertake this thematic of WPN (without patronymic name) in the area of the Maghreb, and especially in the region of Saidain Algeria. To be mentioned that is an innovative (as well as onomastic and anthroponomy) study which is less frequented among youth researchers who focus directly on the proper name archeology.

Introduction

Le patronyme est un support de notre identité. C’est un héritagefamilialinaliénable. Il nous parvient du fond des âges comme une chaine qui nous lie à un ancêtre. A cheval entre la science du langage et l’histoire, ce nom si familier à notre mémoire recèle parfois le code d’accès qui perce le secret d’énigmes séculaires.

Il arrive que les noms résistentétonnementà l’effet du temps. Dans cette heureuse association historico-identitaire que l’investigateur attentifcomplètera selon ses besoins. Du point de vue de la loi, le nom de famille est un patrimoine protégé par le code civil. Il a valeur de propriété privée. La loi permet, en effet, de modifier ou de changer de nom, ais consacre son caractère personnel. Un changement de patronyme doit obligatoirement faire l’objet d’une publicité pour vérifier l’éventualité d’une opposition puisqu’il a valeur de propriété privée inaliénable. A sa naissance, l’enfant algérien reçoit deux noms propres : le patronyme de son père et un ou plusieurs prénoms. Les parents ont le libre choix des prénoms, mais l’enfant portera obligatoirement le nom patriarcal. L’ordonnance 75-58 du 26 septembre 1975 portant code civil considère le nom et les prénoms comme un attribut de la personnalité identifiant la personne. Cette ordonnance a permis la nomination des personnes qui étaientdépourvues de noms et identifiées sous SNP (Sans Nom Paronymique). Depuis la publication de cette loi, les dépositaires des registres d’état civil sont tenus de ne pas reproduire ce sigle SNP lors de la délivrance des copies conformes des actes d’état civil.

Dans ce contexte, une problématique assez évidente et pertinente se pose d’elle-même. Elle se résume dans la suivante interrogation : Comment sont construits historiquement les noms propres algériens des personnes?

  • Aperçu théorique :

La grammaire traditionnelle définit le nom propre par opposition au nom commun, ‘’commun’’ à tous les individus de l’espèce ‘’[1], ‘’propre ‘’ lorsqu’il s’applique à ‘’ un seul être ou objet pris en particulier, il individualise l’être, l’objet ou la catégorie qu’il désigne .Paris,Provence, Anglais .Les noms propres prennent une majuscule ‘’[2].

Pour Martinet , il est difficile parfois d’accepter la définition de l’entité unique des noms propres , entre autres , celle de l’identification des mots par une majuscule initiale , ‘’par exemple , les russes , les françaises , les corses qui ne sont pas des noms propres , alors que l’est, la désignation des langues correspondantes , le russe , le français , le corse , qui eux, n’ont pas droit à la majuscule ‘’[3].

Pour Gary –Prieur , la lecture des principales grammaires conduit à la conclusion suivante : ‘’distingués d’abord des noms communs sur une base    sémantique ( désignation d’un individu , d’un espèce ) , ils sont ensuite plus ou moins oubliés dans le chapitre consacré au nom , mais ils réapparaissent comme cas  particulier  sur  le plan morphologique ( problèmes  de genre et du nombre) ’’[4] .

Pour la grammaire arabe , il faut revenir à Sibawayh et au commentateur de son kitab , Zaïd –Al-Sirafi pour montrer dans quel système s’insère le nom propre ‘’ et quelles sont les conséquences pour la conception de l’opposition nom propre /nom commun ‘’[5].

Le nom propre est avant tout pour Sibawayh un nom déterminé (m’rifa) : ‘’il y a cinq sortes de ma’rifa : les noms qui sont des emblèmes (a’lam h asa , c’est – à-dire les noms propres ) , le nom qui a un complément annectif déterminé ( l m u d a f ilà l – ma’rifa ), l’article (al alifwallàm , c’est  à dire le nom précédé de l’article déterminé ) , les noms démonstratifs et le pronom personnel (H II, 5 : D I 104)’’  [6].

Genevieve Humbert relève à cet effet que ‘’ l’opposition nom propre/ nom commun est absente ‘’ [7] et que le nom déterminé est une catégorie de nom propre.

La distinction entre le nom déterminé (ma’rifa) et le nom indéterminé (nakira) se fait à partir d’une caractérisation morphologique (présence ou absence du tanwîn) : kitabu-kitabun.

Sur le plan sémantique , le système du nom propre chez Sibawayh est tel qu’il considère que ‘’ certains noms sont conçus pour désigner un objet       unique …’’ [8] , mais al-sirâfi ,dans son commentaire ,utilise l’expression « ismgins » pour le nom commun etism ‘alam pour le nom propre[9] : ‘’ parmi ces animaux , certains ont un nom générique (ism gins ) et un nom propre (ism’ alam) : lion … renard .. par exemple , sont leurs noms génériques , comme ‘’homme’’ , ‘’cheval’’. Et, ils ont des noms propres :

Usâma,Tu’ala par exemple … , qui sont comme Zayd et Amr pour les êtres humains (II, 202 , V° ,1,15n sq)’’[10].

Le nom était initialement constitué par un vocable unique, puis, la nécessité s’est révélée d’y ajouter des accessoires comme le nom de père. Dans le série des vocables qui servent actuellement à nommer une personne, il en est deux qui sont essentiels, parce qu’ils se retrouvent toujours, le nom de famille au patronymique et le prénom. Le nom se transmet par filiation[11].

Faire usage de son nom est à la fois un droit et une obligation, le nom est protégé en droit – on peut contester le droit de porter indument le nom que l’on porte soi-même ou mon ancêtre a porté si l’on en ressent un préjudice au moins moral[12].

C’est une dénomination particulière à chaque individu qui permet de distinguer les membres d’une même famille et les homonymes, il est choisi par les parents et donné à chacun au moment de la rédaction de l’acte naissance.

Tout enfant doit recevoir au moins un prénom. La pluralité est cependant usuelle, en principe; les prénoms doivent être choisis parmi ceux qui figurent aux différents calendriers et dans l’histoire ancienne, mais devant l’intransigeance de certains officiers d’état-civil, une instruction de 1996 a  élargi les possibilités de choix du prénom, en indiquant aux services d’état civil de respecter les particularismes locaux et les traditions familiales qui doivent systématiquement refuser les prénoms de pure fantaisie ou les vocables qui en de leur nature, de leur sens ou de leur forme, ne peuvent normalement constituer des prénoms[13].

Nom particulier, dit aussi membres d’une même famille[14].

Nom particulier joint au patronyme et qui distingue chacun des membres d’une

Même famille[15].

Dans l’étude des noms propres arabes, on distingue :

* L’Ism          le nom d’ego.

* Laquab       le nom de famille.

* Le nasab     les ascendants

Le patronyme est le support de notre identité. C’est un héritage familial inaliénable. Il nous parvient du fond des âges comme une chaîne qui nous lie à un ancêtre. A cheval entre la science du langage et l’histoire, ce nom si familier à notre mémoire recèle parfois le code d’accès qui perce le secret d’énigmes séculaires.

Nous parlons donc en connaissance de cause, puisque la ligature entre la linguistique et les procédures administratives (rectifications volontaires)prend l’ampleur et l’essentiel de nos responsabilités en tant que chercheurs au sein de cette même formation.

Somme toute, cette recherche, de par sa nature, ne développe pas les aspects

Étymologiques, sociolinguistiques, psychologiques etc. suscités par les sans noms patronymiques “SNP”analysés néanmoins par Lacheraf et Chaker  d’observer des échanges interculturels intéressant un point de vue des praticiens linguistes tels que Farid Beremdane Et Ouardia Yermeche.

En respectant scrupuleusement les normes lexicographiques, adaptées, toutefois, aux besoins des  “SNP”, il est inutile de souligner également le mérite de l’approche tant linguistique que sociologique, analyses et commentaires, de l’objet d’étude, à savoir l’origine et la signification du “SNP”.

Cependant, toutes ces propriétés haut de gamme deviennent un handicap pour celui (ou celle) qui souhaiterait voir le sa/sé du”SNP”  d’un œil critique. Autrement dit, la démarche de vérification doit correspondre, autant que possible, à la qualité de l’objet de l’observation. ».

  • Les hypothèses de travail et l’enquête

Étant donné que le système patronymique Saidéens’adresse aux officiers d’état civil de grandes  agglomérations  de la wilaya de Saida  messieurs: Assas aek,taguinekhaled (commune de Saida),Benmessaouda Mohamed(commune d’Ain sultan),Maasar Mohamed(commune de Sidi Boubkeur.,KafiBenyahia(commune de douithabet) Bachiri Farid (commune D’Ain el hdjar)  en général,  il nous a paru évident de tester la fonctionnalité et la nature de la thématique auprès  Mais, vu l’impossibilité de nous ’adresser à une population mixte, nous nous sommes contentée d’une enquête beaucoup moins ambitieuse,réalisée avec l’accord des responsables des services   de la direction des moudjahidines de la wilaya de Saida notamment  Hamdaoui Mohamed :Adjoint   directeur; M Kadi Abdkrim directeur du centre d’archives ainsi que M. Rahmani Mohamed  directeur de théâtre de la wilaya de Saida. Il s’agit d’une recherche qui, à l’aide d’un questionnaire précodé et quasi post-codé et par la collecte d’informations statistiques, procura des données quantitatives, dont l’observation et l’analyse descriptive apportèrent des données qualitatives.

Le succès du questionnaire n’avait pas de rapport avec la durée du temps que l’on devait mettre pour donner des réponses, nous avons gardé les explications suivantes de l’origine des “SNP” :

Le”SNP” est une étiquette qui se donne aux gens qui venaient du sud algérien ;

-par exemple:”SNP”qui  venaient  de “Gourara”et de « Tibelbala »  dans  la région D’adrar tels que: Baazi,Belbali, Asmouni.

-Les  SNP  qui  ont acquis  leur nouveaux patronymes et qui   sont d’origine subsaharienne tels que :

-Kanou(Senegal),Soudani(Soudan).

-Megherbi ,Gherbi, Ouednoun (  Sud Du  Maroc)

 -Le “SNP” qui est devenu TOUNSSI(Tunisie)

-Le SNP qui est devenu “TAMENTIT”

-Comme le prouve”OUARDIA YERMECHE”le SNP” qui a acquis le nom patronymique “TAMENTIT”.

« Le nom de Tamentit (prononcer « Tmantète ») serait formé de deux mots berbères « aman » (l’eau) et « tit » (la source), ici associés et affectés, conformément aux règles de la morphologie de la langue berbère, des deux « t » initial et final, les marques du féminin. Cette interprétation souligne l’importance de l’eau pour les premiers habitants de Tamentit, fondée probablement au début du VIème siècle. Tamentit est alimentée en eau par (…) une source. »[16].

-Etude quantitative des S.N.P  et explications vis à vis l’administration

L’analyse des particules filiationnelles dans les SNP avant la rectification

(Ben, Bent, Bou, Ould)

Analyselexicale:

Les sans noms patronymiques non rectifiés composés lexicalement :

Sur le plan morphologique :

Ils sont formés à l’aide des bases anthroponymies (bel – Ben – bou – Ould, . ).

Sur le plan lexical:

Ils sont simples, c’est à dire qu’il n’existe pas de critère de séparation entre lesunités.

Exemple : absence de traits, où le critère de laisser un blanc entre eux…

Ils représentent 21.4% des noms enregistrés dans le premier registre matrice

Saïda de 1962 et 21.42% dans le répertoire officiel /tribunal de Saïda 1962.

-Inventaire des SNP non rectifiés lexicalement :

  1. a) Avec deux composants:

Dans le premier répertoire officiel/tribunal de Saïda (1962)[17]:

Nombre /500  Pourcentage
 Composés à base de  « SNP » 2 0.4 %
composés à base de « OULD »  

17

 

3.4 %

composés à base de « Bent » 12 2.4 %

Dans le premier répertoire officiel/tribunal de Saïda (1965)[18]:

Nombre /500  Pourcentage
 Composés à base de  « SNP » 40 8 %
composés à base de « OULD »  

1

 

0.2 %

composés à base de « Bent » 1 0.2 %

Dans le premier répertoire officiel/tribunal de Saïda (1966) :

On remarque dans ce registre qu’il n’existe que des SNP à base de (Ben – Bou et Ould).

Nombre /500  Pourcentage
 Composés à base de  « SNP » 37 7.4 %
composés à base de « OULD »  

1

 

0.2 %

composés à base de « Bent »  

1

 

0.2 %

Dans le premier répertoire officiel/tribunal de Saïda (1968)[19]:

Nombre /500  Pourcentage
 Composés à base de  « SNP » 16 3.2 %
composés à base de « OULD »  

4

 

0.8 %

composés à base de « Bent »  

4

 

0.8 %

Dans le premier répertoire officiel/tribunal de Saïda (1970):

Nombre /500  Pourcentage
 Composés à base de  « SNP » 23 4.6 %
composés à base de « OULD »  

3

 

0.6 %

composés à base de « Bent »  

3

 

0.6 %

Dans le premier répertoire officiel/tribunal de Saïda (1971)[20]:

Nombre /500  Pourcentage
 Composés à base de  « SNP » 3 0.6 %
composés à base de « OULD »  

1

 

0.2 %

composés à base de « Bent »  

1

 

0.2 %

Dans le premier répertoire officiel/tribunal de Saïda (1974):

Nombre /500  Pourcentage
 Composés à base de  « SNP » 52 10.4 %
composés à base de « OULD »  

6

 

1.2 %

composés à base de « Bent »  

6

 

1.2 %

Dans le premier répertoire officiel/tribunal de Saïda (1975)[21]:

Nombre /500  Pourcentage
 Composés à base de  « SNP » 6 1.2 %
composés à base de « OULD »  

2

 

0.4 %

composés à base de « Bent »  

2

 

0.4 %

Dans le premier répertoire officiel/tribunal de Saïda (1977)[22]:

Nombre /500  Pourcentage
Composés à base de  « SNP » 26 5.2 %
composés à base de « OULD »  

2

 

0.4 %

composés à base de « Bent »  

2

 

0.4 %

La même tendance est relevée dans les sans noms patronymiques rectifiés (SNP) formés avec «bou» : 3.40%, 2.80%, 0.20%

Cette chute dans l’usage des particules filiationnelles est contrebalancée par deux particules à caractère religieux et mystique : comme forme suffixale «eddine » et préfixale «abd »:

-Les sans noms patronymiques rectifiés (SNP) avec «eddine » :

0.20% (1962)  2.20% (1975)  6% (2000)

Conclusion :

Cette étude est surtout considérée comme de la sociologie – interactionniste – ou de l’anthropologie, la linguistique y restant très « interne ». Cela n’exclut pas bien au contraire, les nombreux apports de la sociologie à l’observation des pratiques sociales des langues, explicites dès LABOV, nous comprenons ainsi pour quoi  les rapports sociolinguistique/sociologie (du langage) sont beaucoup moins simple que ce de l’ethnolinguistique et de l’ethnologie.

Le démarquage des origines parentales par l’acquisition d’un patronyme différencié annonçait une mise en train d’un travail de deuil de certainsréférents identitaires. Ainsi des SNP inscrivent le nouveau venu dans une filiation, une histoire ; (le choix) paronymique. Cet acte premier fait exister : il sort l’individu de sa réalité sociale organisée symboliquement par la langue, légalement par la loi qui reconnait la filiation et socio linguistiquement en fondant le sujet SNP dans son histoire singulière.

Nous nous sommes pas si nombreux en sociolinguistiques et parfois le chemin semble périlleux, tant nécessaire des projets contre temps de l’anthroponymie, manque d’écho social, champs d’études multiples, méthode d’analyse complexe et croisée, foisonnement d’approche, mouvance des concepts, interférence de disciplines, quête de reconnaissance, positionnement éthique et déontologique, aporie de la réflexion linguistique. E nous continuons pourtant comme emportés par une lame de fond. Parce qu’il en va de la vie et d’une certaine vision du monde.

Références bibliographiques :

1-Dictionnaire « le petit Larousse », (en couleur), nouvelle édition, Paris, 1995.

2-Grevisse (Maurice), Le bon usage ,11ème édition Revue, Ducullot, Paris, 1980.

3-Humbert (Geneviève), Remarques sur le nom propre dans le Kitab de          Sibawayh, cahiers d’onomastique arabe, Ed. CNRS, Paris. , 1985.

4-La grande Encyclopédie, librairie Larousse  Vol 14. 1975.

5- Martinet (André), Syntaxe générale .Ed . Armand Collin Paris. 1985.

6-Yermeche (Ouardia), « le patronyme algérien : essai de catégorisation sémantique ». In nomination et dénomination. Des noms de lieux  de tribus et de personnes en Algérie.  Ouvrage collectif coordonné par Farid Benramdane et Brahim Atoui. Editions CRASC, Algérie ,2005.

Documents Officiels :

Répertoires : Service d’état civil, cour  de Saida (Archives),  Registres «  Saida Mixte » 1962- 1964-1965- 1966 – 1967-1968- 1969- 1970-1971- 1972- 197 3-1974- 1975- 1976-1976- 1977.

[1] (Grevisse : 1980 , p.224)

[2]( Grevisse :1980 , p.224)

[3](Martinet :1985 ,p130)

[4] (Humbert : 1985 ,p73)

[5](Sibawaih :cité par Humbert : 1985.p74)

[6](Humbert :1985 ,p74)

[7](Humbert : 1985,p.74)

[8](Humbert :1985 , p79)

[9] (Humbert , :1985p80-82)

[10]( Humbert :1985, p81)

[11] – ( Larousse : 1975, vol 14 p8567)

[12] – (Ibid :p856)

[13] – ( Larousse : 1975, vol 14 p8568)

[14] -( le petit Larousse : 1995, p832)

[15] – ( Larousse : Illustre p1258)

[16]– (Yermeche : 2005, p.65)

[17]– (Répertoire : Service d’état civil_ cour  de Saida (Archives)  Registres  Saida Mixte1962- 1964)

[18]– (Répertoire : Service d’état civil_ cour  de Saida (Archives)  Registres  Saida Mixte 1965- 1966 – 1967.)

[19](Répertoire : Service d’état civil_ cour  de Saida (Archives)  Registres  Saida Mixte1968- 1969- 1970)

[20](Répertoire : Service d’état civil_ cour  de Saida (Archives)  Registres  Saida Mixte1971- 1972- 1974.)

[21](Répertoire : Service d’état civil_ cour  de Saida (Archives)  Registres  Saida Mixte1975- 1976- 1977)

[22]-(Répertoire : Service d’état civil_ cour  de Saida (Archives)  Registres  Saida Mixte1975- 1976- 1977)

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